NO TAV : Peut-on faire Lyon : Turin/Milan ?

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Depuis la mise en place du projet de la ligne Lyon-Turin les gouvernements Italiens et Français ont joué depuis les années 90 la carte de la provocation, en effet ce projet prévoit la construction d’un tunnel d’une longueur de 54km afin de passer par la vallée de Suse pour rejoindre Truin. Aussi ce projet est évalué à plus de 20 Milliards d’Euros, que les contribuables français et italiens payeront de leur poche sans forcément prendre la ligne Lyon-Turin, si et seulement si le projet est maintenu par les forces de l’ordre et les gouvernements totalitaires. Or est ce que nous avons la possibilité de relier Lyon-Turin ?

De nos jours tout le monde peut prendre le train et même réaliser un Paris-Turin ou un Paris-Milan en TGV, en passant par l’interconnexion de Modane. En effet le tunnel ferroviaire du Fréjus relie Modane à Bardonnèche. Aussi le projet TAV, sera un désastre économique pour la ville de Modane qui est aujourd’hui la plateforme pour se diriger en Italie.

 La question qui n’est pas posée aux citoyens est la mise en place d’une modernisation des voies entre Lyon-Turin via Modane ce qui permet d’une part de faire baisser la contestation des deux côtés de la frontière. Mais cette question comme nous le savons n’intéresse ni les politiciens, ni les grandes entreprises, puisque les magouilles de cette idées, ne créent point assez d’argent au capital et ne l’engraisse pas assez.

La vision aujourd’hui pour créer une seconde ligne, passe donc par la force et la violence. Cette forme de violence nous rappelle les méthodes utilisées par certains dirigeants démocratiques ou non, pour arriver à leur finalité. Ainsi les dirigeants pro ligne TAV Lyon-Turin utilisent la Méthode Stalinienne afin de discréditer la lutte NO TAV et les militants.

Ainsi l’objectif de la nouvelle ligne Lyon-Turin est de diminuer le temps pour parcourir Lyon-Turin au mépris de la contestation, des infrastructures déjà en place, et de la contestation en place.

Le dialogue vis-à-vis de ce que les dirigeants appellent « les anarchos-autonomes » est la violence, la haine, ainsi pour faire taire la colère qui s’y crée, ils n’hésitent pas à envoyer de manière régulière les force anti-émeutes dans le but de créer la répression. C’est le dialogue privilégié entre les deux partis par les deux gouvernements, qui n’hésitent pas à faire des blessés.

Mais cette méthode utilisée est la même sur la ZAD à Notre Dame Des Landes, les alternatives au projet en route sont repoussés, pour une répression accrue.

Au final les projets d’Etat modernes sont des projets industriels visant à engraisser le patronat et les trusts fondés sur un seul objectif la destruction de la nature et l’ignorance de l’avis de la population.

PLB

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