La situation actuelle du prolétariat moderne.

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Le terme prolétaire désigne dans un langage familier l’ouvrier de base et sa classe sociale. Or depuis les dernières années, son statut a littéralement changé, sans que sa classe sociale change. En effet le prolétariat d’aujourd’hui est fondamentalement différent de celui que des théoriciens du socialisme, du communisme et de l’anarchisme pensaient lors de leur création des doctrines.

L’ouvrier moderne est répartit en deux secteurs : le secondaire (l’industrie) et le tertiaire (les services). En effet l’activité économique s’est transformée de manière progressive pour mettre en avant le tertiaire comme une des bases de l’économie moderne. Pour autant si les employés du tertiaire ne sont pas des ouvriers, il ne s’agit que l’évolution logique des ouvriers dans le temps. L’étiquette a changé mais il en resté un problème qui s’est aggravé au fil du temps. Les employés de base dans le tertiaire sont les enfants de l’ancien prolétariat.

Le prolétaire comme nous l’avons souligné s’est aussi transformé dans le secteur de l’industriel en deux catégories : les ouvriers qualifiés et les ouvriers non qualifiés. Ces deux catégories sont pourtant semblables mais quand il s’agit de différencier les catégories sociales, les politiciens usent de leur droit pour les diviser sur la base du salaire. Les ouvriers qualifiés se sont alors retrouvés dans une autre couche sociale crée par les politiciens libéraux : la classe moyenne.

Pour autant, nombreux de politiciens élus pensent que les ouvriers sont uniquement dans le secteur industriel ce qui est une erreur fondamentale. Mais surtout ils utilisent les ouvriers uniquement pour satisfaire leurs égos, et diviser les mouvements ouvriers qui sont la base de la richesse de ces classes sociales au plus haut niveau.

Pourtant malgré tous les éléments, que nous évoquons et la condition même du prolétariat, on se rend compte qu’elle la classe qui est à la base de l’échiquier social. Elle n’est qu’un pion. Pourtant sans elle, il n’y aurait rien, car tous est fait par la classe prolétaire.

Aussi les ouvriers qui se battent pour leur société, peuvent prendre une carte à l’extrême droite, à moins que certains aiment choisir la corde qui va les pendre, et jouir de cette pendaison. Un ouvrier ne peut voter pour la destruction de la classe ouvrière, c’est un paradoxe.

PLB

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