En Turquie, la révolte continue, Erdogan s’enfonce dans un conflit social

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Alors qu’Erdogan monte en puissance pour une intervention en Syrie de la part des occidentaux afin de limoger le président actuel Bashar Al-Assad. Une révolte a lieu dans son pays qui fait comme les autres dirigeants, il la mate avec la force militaire et policière. La liberté d’expression quand elle est bafouée, est un signe que la démocratie n’existe plus, et qu’elle n’existe pas.

Les émeutes dans la nuit de mardi à mercredi soir, après la mort d’un manifestant dans des circonstances floues montrent bien l’attitude des Turques à vouloir en finir avec le parti de l’injustice et de la dégradation. La situation devient chaotique dans certains endroits, le gouvernement ne veut pas laisser la démocratie souffler sur son pays. L’opposition n’a le droit qu’au gaz lacrymogène et à l’eau chimique.

Le pauvre Erdogan, il a confondu la démocratie avec la dictature. Pour lui la vie ça vaut rien, c’est aussi significatif que la mort. Son régime s’engouffre un peu plus dans un développement de la réaction, de la violence contre les classes les plus basses.

Le mouvement de contestation ne fléchit pas depuis l’occupation du parc Gezi, les formes se multiplient face à pouvoir réactionnaire, totalitaire et antidémocratique. Le régime islamo-conservateur continue sur sa lancée après avoir enfermée plusieurs personnes à vie dans les Geaules Turques au nom d’un complot “mentale”.

Aussi, la situation turque remet en cause, la tentation folle qui agite l’intervention en Syrie, un pays qui n’est pas stable politiquement où les manifestations contre la guerre dégénèrent très vite. L’attitude d’Erdogan n’est pas celle d’un bon président, bon père de famille, mais celle d’une attitude où tout ce qu’il intéresse, ce sont les intérêts privés.

Également, ce n’est pas parce que la mobilisation n’est plus télévisée, que le monde démocratique a oublié ce qu’il se passe en Turquie

Nous apportons, le soutiens aux familles victimes de la répression de l’AKP.

PLB

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