Coronavirus : l’apparition des variants à l’œuvre

Des variants du Coronavirus font leur apparition depuis plusieurs semaines. Au moment où nous sommes toujours englués dans la crise sanitaire. La mutation du Coronavirus risque de créer une nouvelle pandémie. Alors que chaque pays se presse de vacciner le plus rapidement sa population afin de prévenir une énième vague, une nouvelle secousse est à prévoir.

Les variants du Coronavirus

Les personnes vaccinées s’immunisent contre le Coronavirus, mais pas contre les différentes mutations du virus. Dès lors, il se crée une certaine stupeur sur la nécessité d’endiguer l’ensemble des pays face à tous les variantes du Coronavirus. Ainsi, nous pourrions être en mesure de gérer de façon globale la question de la recherche d’un vaccin unique. Toutefois, nous risquons de revenir à une période où le Coronavirus risque de devenir comme la Grippe. Chaque année, des variantes infectent les malades et les vaccins sont réalisés en fonction des projections étudiées.

Nous ne sommes pas pour autant sorties de l’auberge. La variation des virus liés au Coronavirus risque de s’intensifier. Dans une société où il est hors de contrôle, la crise sanitaire se creuse de plus en plus. La question de la prise en charge des variants demeure une question majeure. En affrontant de façon commune et faisant bloc sur la recherche scientifique, nous pourrions dès lors aboutir à la fin de la pandémie rapidement. Cela nécessite un investissement public comme privé. L’objectif final réside dans le fait de pouvoir revenir à une vie sans restriction et sans abandon des valeurs fondamentales.

Nous sommes dans une course contre la montre, mais aussi une course qui coûte extrêmement cher d’un point de vue de la dette publique. Le Coronavirus fait flamber toutes les dettes publiques de nombreux pays pour qu’ils sauvent leurs économies respectives. La question de rembourser ou d’annuler la dette publique soulève de nombreuses questions au sein des pays de la zone Euro, notamment celles détenues par la BCE.

Une société au bord de l’effondrement

Le keynésianisme de gauche intervient pour devenir un rempart fondamental pour éviter la collapsologie de l’ensemble de la société. Dans ce cadre, nous serions face à une source d’inquiétude plus grande et plus intense. Actuellement, le capitalisme est un château de cartes qui ne tient que par la croyance qu’il ne va pas s’effondrer. Pourtant, chaque jour démontre un peu plus son incapacité à gérer au niveau global la carte, mais aussi qu’il vit largement au-dessus de ses moyens. La rigueur budgétaire intervient d’une manière ou d’une autre afin de recentrer les dépenses autrement. La constitution de la gestion des Hôpitaux comme des entreprises a conduit à une explosion de la dette de ces derniers.

La pandémie dans la pandémie a le mérite de suggérer que les choix alimentaires ont notamment des conséquences dans le quotidien de chacun. L’origine la plus probable de la transmission de virus de l’animal à l’être humain. L’effondrement structurel du capitalisme à travers la gestion calamiteuse de la crise sanitaire par les pays occidentaux approche. Les premiers variants identifiés laissent suggérer que le virus va continuer de muter progressivement et rapidement.

Les variants deviennent alors la cerise sur le gâteau. Notre société a été capable d’endiguer le problème une fois d’un point de vue financier, mais l’adaptation globale témoigne d’une société vivant à l’ère du virus n’est pas pour demain. Pour le moment, nombre d’entreprises survivent grâce aux différentes aises de l’État, mais à un moment donné : il faut couper le robinet des aides financières et trouver d’autres solutions de financement. Les entreprises doivent s’adapter par rapport à la crise sanitaire et trouver des stratagèmes pour pérenniser leurs activités. Certains commerces ne s’en remettront pas et le nombre de chômeurs risque de croître de façon exponentielle. Travailler deviendra un luxe dans les années qui vont venir.

Une société à reconstruire

Les privés d’emplois au sein de la société telle qu’elle est construite souffriront de façon importante des conséquences de la crise économique. Il semble plus que nécessaire de mettre sur la table les différentes stratégies pour construire un meilleur monde. De par ce principe, la question d’un revenu incompressible devient fondamental lorsqu’il permet de protéger les salariés des aléas de la vie. Le chômage structurel lié aux différentes réformes du marché du travail et conjoncturel en rapport avec la crise sanitaire et économique ne risque pas de baisser. Au contraire, le chômage va croître d’une façon intensive et rapide.

Enfin, la chasse aux différents virus du Coronavirus demeure nécessaire afin de sauver des vies humaines. L’investissement dans la santé demeure fondamental si nous voulons continuer à créer à nouveau de la richesse. La sortie du néolibéralisme témoigne également la nécessité d’un keynésianisme de gauche.

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