LCJ #4 Les partisans de Keny Arkana : des mots jusqu’aux maux

LCJ #4 Les partisans de Keny Arkana : des mots jusqu’aux maux

Suite à notre article sur Keny Arkana, nous recevons des lettres d’amour dans nos boites privées afin de répandre tous les différents maux.

Ces différents messages comme vous pouvez en avoir un extrait ci-dessus témoigne foncièrement de ce qu’il se joue actuellement sur les réseaux sociaux. Ainsi, nous avons ouvert la boite de Pandore. Les mécontents ont utilisé les différents outils qu’ils avaient à leurs dispositions. Toutefois, rien de tel que des “mots doux” comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Nous recevons des mots d’amour par Messenger

La “complosphère” mêlée au panorama se déchaîne en ce moment. La bataille idéologique prend tout son sens puisque nous sommes dans le concept même des “bulles idéologiques”. En effet, la radicalisation se transforme progressivement vers un “magma” assez rocambolesque. D’un côté, on nous accuse d’être des fascistes et des capitalistes. Toutefois, cela se retrouve sur une dimension assez quantique de la politique. Nous serions le “chat Schrödinger” à la fois fasciste et à la fois communiste. Nous serions les deux à la fois. Intéressant comme concept, mais ce n’est pas forcément solide comme argumentation. En effet, les deux états s’opposent, mais derrière se cache une vision particulièrement obscure de la société.

Mais derrière ces mots d’amour se cachent pour la plupart des maux venant de très loin. Nous réclamons le “droit à la critique” sans pour autant réaliser une campagne de calomnie. Or, ces derniers temps, nous avons travaillé sans relâche pour parvenir à une certaine qualité de nos publications. Nous sommes restés tôt ou tard dans la nuit tout dépend du point de vue. Quoi qu’il en soit, nous avons fait preuve de bienveillance. Nous avons d’ailleurs ouvert un espace de commentaire alors que d’habitude, nous sommes plutôt récalcitrants. Toutefois, les différents messages privés que j’ai reçus témoignent tout de même d’un certain mal-être. En effet, il se peut que notre objectif qui n’était que de pointer des liens dangereux avec la “complosphère“, notamment sur la question vaccinale, des francs-maçons, des lobbys pharmaceutiques, de l’ordre des médecins, etc.

Lorsque les hyènes sont lâchées

Une question prédomine tout de même dans la manière dont la meute s’est lancée sur l’article. En effet, il ne s’agit que d’un article parmi tant d’autres du millier d’articles qui a été rédigé depuis 2012. En effet, nous sommes témoins également d’un effet des “bulles communautaires”. Par ailleurs, le fait de sortir de sa “bulle” génère souvent des frictions avec les autres bulles.

L’autoradicalisation des deux personnes s’avère se fonder sur une pente dangereuse. Ainsi, nous avons deux personnes qui n’hésitent pas à commettre des “menaces de mort”. La question se pose de façon systémique : vers quelle société allons-nous ? Dans le cadre actuel, la sphère alternative conjuguée à la complosphère, nous donne un résultat assez cru de ce qu’il se passe réellement dans cette mécanique hostile.

Une vision qui permet d’inverser la charge de la preuve. De ce fait, je serai le responsable des différents points que j’ai soulevé. Encore une fois, nous avons la “liberté d’expression” et cela permet le “droit à la critique”. D’autant que Keny Arkana reste une figure publique. Sa chanson a été diffusée sur toutes les plateformes possibles. Dans ce sens, il apparaît fondamental qu’elle doit argumenter les différents propos que nous avons mis en avant.

Les campagnes de cyberharcèlement sont aussi là pour nous aiguiller à l’avenir de ce que “la meute” peut produire à l’avenir. En effet, elle porte en elle aucun progrès, mais elle témoigne d’un certain fanatisme. Cela s’inscrit à dix mille lieux ce que pouvait chanter l’Internationale en hommage à la Commune de Paris : “Ni Dieu, ni César, ni Tribun”. Manifestement, il y a un dérapage fondamental.

Lorsque nous faisons de “la Politique” (avec un grand P), il nous arrive fréquemment de ne pas avoir même avis (et heureusement, c’est cela la démocratie). Toutefois, malgré les différents procès à charge que l’on peut faire, la personne se responsabilise et assume pleinement ses propos au lieu de lancer des “slogans creux” sous forme de “Htag”. Autrement dit, elle a botté en touche, symbole d’une argumentation pas si solide que cela.

Le droit de critiquer Keny Arkana ou pas

En effet, nous estimons avoir réalisé un travail nécessaire. En effet, nous estimons avoir réalisé un travail nécessaire. Nous utilisons la “liberté d’expression” (même si avons dû suspendre notre site pendant 48h00 afin de calmer le jeu). La question fondamentale réside dans cet espace de démocratie qui s’avère être le débat politique. Toutefois, les différentes menaces et les attaques ad hominem, ne font pas partie de la démocratie. Au contraire, elle participe d’une certaine manière à l’instauration d’un climat de peur chez les personnes qui oseraient remettre en cause des paroles. Autant dire que nous sommes confrontés face à un phénomène dangereux loin de toutes les aspirations démocratiques.

Nous sommes les fossoyeurs des fausses sceptiques, nous aimons remuer la merde que cela ne plaise ou pas. Nous allons poursuivre notre job dans les prochains jours.

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