La cinquième vague secoue le territoire

La cinquième vague secoue le territoire
Photo by Daniele Levis Pelusi on Unsplash

La cinquième vague secoue le territoire. Au début, elle n’était qu’une vaguelette, mais elle s’est gonflée en arrivant sur le rivage. Les mesures sanitaires contraignantes et nécessaires sont remises au goût du jour progressivement. Par ailleurs, il convient de souligner qu’il n’y aura pas de demi-teinte : elle est rapide et très contagieuse. Tout cela nous amène à choisir d’une façon ou d’une autre à choisir dans les faits le « mode de vie » que nous souhaitons, mais aussi de voir où se positionne le « progrès ».

Nous en avons déjà eu le droit à un confinement total du pays générant dans les faits un recul de la richesse créée. De ce fait, il appartient d’une manière ou d’une autre à engendrer une stratégie à long-terme. Les soignant·e·s sont usé·e·s de l’énergie mise en place. La « vaccination obligatoire » devient une nécessité, non pas en tant qu’obligation, mais aussi un outil fondamental pour balayer cette nouvelle vague. Le Coronavirus commence sérieusement à fatiguer les personnes.

Des mesures concrètes prises dans ce sens deviennent impératif. Le progrès se situe dans les faits au travers d’une politique conjuguant : impératif et pragmatisme. Nombreux sont les citoyens à vouloir faire tomber le masque, les gestes barrières, etc. Pour autant, il convient de souligner que ces derniers sont « l’alpha et l’oméga » pour reprendre notre destin en main, mais asseoir à long-terme notre liberté. La cinquième vague secoue le territoire. Au début, elle n’était qu’une vaguelette, mais elle s’est gonflée en arrivant sur le rivage.t d’un sacrifice qui ne peut durer.

Le rappel peut créer un sentiment de doute quant à la volonté philanthropique des laboratoires. Nous vivons dans le « monde merveilleux du capitalisme ». L’objectif d’une entreprise reste d’engendrer des « profits » au travers de la « plus-value » extorquée aux travailleurs, mais aussi dans le cadre de la recherche nationale, les financements extorquent les Etats.

De ce fait, la volonté d’ouvrir les brevets apparaît comme une nécessité. Toutefois, ne doutons pas un seul instant que le fonctionnement du capitalisme reste baser sur la propriété privée, notamment intellectuelle. Il semble nécessaire d’une certaine manière de renforcer la recherche fondamentale, mais avec des laboratoires nationaux. Ces derniers doivent appartenir à l’Etat et plus fondamentalement être gérés par les travailleurs de ces derniers.

On entend déjà les « antivaxs » hurler à la théorie du « big pharma » sans jamais remettre le capitalisme dans lequel ils vivent. Par ailleurs, leurs volontés s’inscrivent dans un « capitalisme débridé ». Pour autant, il convient de souligner que ces derniers sont responsables d’une grande partie de la mutation du virus. Ils parlent de faire tomber « le système » ou encore le deep state à la Française sous des arguments alambiqués. Cependant, la réalité : ils sont les vers dans le camembert et le résultat de la cinquième vague.


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