LCJ n°11 : Nathalie Loiseau et la xénophobie

LCJ n°11 : Nathalie Loiseau et la xénophobie
Photo by LUDOVIC MARIN / AFP

Nathalie Loiseau, parlementaire européenne de « La République En Marche » s’en est pris à la Suisse sur fond de climat xénophobie ambiante, mais aussi de « grossophobie ». Dans ce sens, il convient de souligner que la question témoigne d’une vision abjecte et emprunte tous les éléments propices aux discriminations témoignant du processus « d’exclusivité » du « parti présidentialiste ».

Face à l’ampleur d’une polémique sur les réseaux sociaux, Nathalie Loiseau a supprimé son tweet n’assumant pas ses propos dans le magazine Le Point. Ainsi, elle s’en est prise aux journalistes qui ont rédigés l’article. Une symbolique macronienne en somme qui se dessine au travers de cet évènement.

Nathalie Loiseau charge dès lors les journalistes en réponse à son premier tweet

La position des Helvètes se traduit par la neutralité. Elle est certes critiquable sur différents points de vue.

Dans une certaine manière, il convient de souligner que Nathalie Loiseau, ancienne du GUD au lieu d’insulter nos voisins telle l’extrême-droite ferait mieux de revoir son approche. En effet, le message réactionnaire ne permet pas de mettre en avant une quelconque notion de progrès. Au contraire, il s’agit d’attiser la haine entre les peuples comme le fait Vladimir Poutine vis-à-vis de l’Ukraine. La proche de l’ultradroite reprend à son compte les mêmes ritournelles qu’elle critique.

La question de la « guerre imminente » en Ukraine inquiète les « démocrates ». Il semble nécessaire de voir que cela inquiète le continent européen et ravive la guerre en ex-Yougoslavie. Dans le même temps, il convient de souligner que l’Union Européenne reste un projet de paix. Or, les conditions en Ukraine au travers d’une guerre civile complexifient liée à la pression de la Russie souhaitant annexer les deux régions sécessionistes en disent long.

Vladimir Poutine, en tant que président d’un régime totalitaire témoigne d’une vision clairement expansionniste et impérialiste. Il convient de souligner ce qu’il en est concernant le président russe à savoir un dictateur « fasciste ». La question de l’élection ne permet guère d’en souligner autrement puisqu’elle est réalisée comme son allié Bachar Al-Assad. Nationalisme, usage d’arme interdite et bien d’autres conviennent de souligner que la guerre est imminente. Que faire ?

La montée progressive des guerres convient de souligner comme le disait « Rosa Luxemburg » qu’elles sont des « phénomènes barbares ». La réalité réside dans le fait que les personnes soutenant Vladimir Poutine comme ses alliés soutiennent la barbarie. Les travailleurs l’ont bien compris.


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