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Episode 1 : la psychophobie

La « psychophobie » s’est considérablement développée ces dernières années alors qu’en parallèle le nombre de personnes atteintes de maladies psychiques évoluent de façon progressive. Ainsi, nous sommes confrontés de façon constante à une société s’orientant vers le néoconservatisme.

La position qui s’attaque à la « folie » reprend les vieilles thèses de la fin du Moyen-Âge. Les personnes déclarées comme « folles » étaient dès lors en marge de la société et enfermé dans des lieux sordides. Cette époque est révolue et les personnes ayant des pathologies à des degrés divers ne peuvent être considérées comme des « tarés », des « fous », etc., mais comme des personnes souffrant de véritables maladies. La société rétrograde vers l’obscurantisme. Heureusement que la science en matière de psychiatrie a fait des progrès considérables.

Pourtant, une partie croissante du « mouvement progressiste » souhaite en terminer avec ces discriminations. La « psychophobie » est le racisme vis-à-vis des personnes souffrant de maladies psychiatriques diagnostiqués par des psychiatres et si possibles avec un diagnostic croisé. De ce fait, il semble nécessaire de faire converger toutes les luttes sociales en ce qu’il concerne la situation des malades psychiques. De plus, le confinement lié au Coronavirus n’a pas aidé les différents malades actuels et a fait décompenser d’autres personnes qui n’avait aucun trouble en particulier. La réalité est que la société, notamment en France, est assujetti à une propension très importante de troubles psychiques comme en résulte la prise d’anxiolytiques et d’antidépresseurs.

Ainsi, la « folie » n’est qu’un moyen pour les « validistes » de s’aventurer sur le terrain de la discrimination. En effet, le « validisme » va de pair avec la « psychophobie ». Il tend naturellement à mettre en avant les différentes personnes « valides » comme étant une norme afin de marginaliser les personnes ayant des troubles divers et variés.

Au moment où les personnes atteintes de psychopathologies souffrent dans un silence très profond au moment même où la psychiatrie est le parent pauvre en termes de soins, sans parler des hôpitaux psychiatriques.



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