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Flash Info du 10 juin 2021

 

Tout d’abord, nous reviendrons sur un entretient que le patron du MEDEF a donné à un grand journal économique, puis nous parlerons de la gifle qu’Emmanuel Macron a reçue hier par un homme de l’extrême-droite radicale ainsi que la disparition progressive du « Front Républicain ». Enfin, nous parlons de la région PACA qui risque de tomber dans les mains d’un partisan de Bachar Al-Assad et proche de Vladimir Poutine afin que cette région soit une antenne de Moscou.

Le patron du MEDEF a demandé à repousser l’âge du départ à la retraite à partir de 64 ans dans un entretien qu’il a donné qu’il a donné journal libéral « Les échos ». Selon les extraits parus dans le Parisien, il cite que « c’est la seule réforme sociale qui touche tout le monde. Elle a donc besoin d’une légitimité démocratique. Par contre, il faudra agir dès septembre 2022, sans attendre ». Dans le même temps, le chômage des seniors ne cessent d’augmenter. Ainsi, l’âge du départ à la retraite à partir de 64 ans s’inscrit dans le long combat pour aboutir à la retraite à 65 ans de la droite libérale et du patronat. Dans le même temps, elle a pour but de diminuer les pensions des futurs retraités sur le long terme. Le vieil argument en ce qu’il concerne l’allongement de la durée de vie se traduit dans les faits par la baisse tendancielle du temps de travail depuis des siècles. Dans le même temps, les cotisations salariales et patronales ne cessent de baisser. Cela se traduit dans les faits par un assèchement des caisses en ce qu’il concerne la retraite par répartition. Dans les faits, il s’agit de supprimer ces cotisations afin d’aboutir à la fin de la durée minimale du départ en retraite pour les personnes ayant travaillé toute leur vie. Au pays de l’Oncle Sam, près de 200 000 retraités sont obligés à travailler alors qu’elles ont plus de 90 ans afin de pouvoir survivre. C’est le modèle proposé par le MEDEF. En augmentant l’âge du départ à la retraite, il n’est pas certain que l’espérance de vie continue de croître, sauf pour les cadres et les plus riches. Les ouvriers et les salariés mourront de plus en plus jeune. Il s’agit d’une conséquence de ces réformes structurelles visant à déstructurer le modèle par répartition afin de le basculer sur un modèle par capitalisation tel qu’il est rêvé par les capitalistes. Cela permettrait d’augmenter les fonds de pension et les bulles spéculatives.

Nous revenons également sur la gifle que le Président de la République a reçue hier. En effet, un livre de Mein Kampf a été retrouvé au domicile de ce dernier. Ne doutons pas un seul instant que le « Front Républicain » qui se met en place est particulièrement mou en ce qu’il concerne la lutte contre l’extrême-droite. En effet, le « Front Républicain » n’a de « Républicain » que le nom puisque de nombreuses personnalités politique ne cessent de distiller la haine et de se réapproprier les idées et les thèses de l’extrême-droite. Le « fascisme » se combat idéologiquement en faisant front contre toutes les théories provenant de « l’extrême-droite ». Aujourd’hui, le Front Républicain n’est qu’un « front fantôme ». Nous y revenons dans notre article de notre Newsletter n°9. La « République Sociale » reste le seul vrai rempart contre la montée de l’extrême-droite, la « république néolibérale » est le fil qui relie qui les différents libéraux entre eux. Toutefois, le climat de violence qui règne n’est pas anecdotique, il résulte d’une partie de la responsabilité du pouvoir en place.

En ce qu’il concerne les élections régionales en PACA, Thierry Mariani que l’on devrait appeler Thierry Al-Assad sortirait vainqueur des urnes. La région risquerait de tomber dans les mains du Rassemblement National. Est-ce une fatalité ? Non, puisque le Rassemblement National appliquera la version du programme dur du parti présidentialiste. Autrement dit, les personnalités politiques changent, mais l’idéologie néolibérale voir ultralibérale reste la même. Le vote en faveur de la réaction risque de faire sombrer la région dans le chaos avec des mesures de rigueur d’une grande ampleur et un soutien aux différentes organisations d’extrême-droite proche des identitaires, mais aussi des néo-nazis. Le patronat ne s’inquiète pas à ce sujet Thierry Mariani provient de la « droite républicaine ». Il s’est radicalisé entre-temps comme le font certains religieux qui commettent des attentats terroristes. Le partisan du boucher de Damas a du sang sur les doigts. Cela démontre que les urnes ne sont qu’un moyen pour l’extrême-droite de prendre le pouvoir. Près de trois régions pourraient basculer dans le giron du lepénisme et devenir des succursales de Moscou.



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